Pompe immergée à Garges-lès-Gonesse
Nappe à moins d’un mètre dans les alluvions et gypse sensible aux fuites : à Garges-lès-Gonesse, la pompe immergée s’installe avec précaution.
À Garges-lès-Gonesse, le sous-sol réserve deux surprises : du gypse que l’eau ronge là où les réseaux fuient, et, dans certains secteurs alluviaux, une nappe à moins d’un mètre de profondeur. Ici, la pompe immergée sert au jardin, à la cuve de rétention et au puisard.
moins de 1 mprofondeur de la nappe dans les secteurs d’alluvions argileuses décrits par le règlement du PLU
0,7 l/s/hadébit de fuite maximal pour une pluie cinquantenale dans le bassin du Croult et du Petit Rosne
12 arrêtésde catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue recensés de 1983 à 2003
Pompe immergée à Garges-lès-Gonesse : puits, cuve et jardin
Un jardin de pavillon peut s’arroser avec l’eau d’une cuve ou d’un puits plutôt qu’avec celle du réseau, à condition de choisir une pompe immergée, aussi appelée pompe submersible, adaptée à la hauteur d’eau et au débit voulus. Le puits ou forage domestique se déclare en mairie avant les travaux, par Cerfa 13837*03 ou sur DUPLOS ; son eau n’est pas potable par défaut. Selon le règlement du plan local d’urbanisme, le branchement au réseau public d’eau potable reste obligatoire pour toute construction neuve qui requiert de l’eau.
Une nappe à moins d’un mètre sous les alluvions
Le règlement du plan local d’urbanisme, approuvé le 26 juin 2023, décrit plusieurs secteurs d’alluvions argileuses et compressibles où « une nappe aquifère se tient à moins d’un mètre de profondeur ». Une cave y est exposée aux remontées d’eau : un regard de pompage avec vide-cave y trouve toute son utilité, et le moteur doit pouvoir tourner longtemps sans surchauffer.
Le gypse, les fuites et l’assainissement autonome
Le règlement relie la reprise de la dissolution du gypse aux pertes de réseaux et déconseille vivement l’assainissement autonome dans ces secteurs. Toute eau qui s’échappe d’un tuyau ou d’un trop-plein finit par creuser le sol. Une pompe de relevage dont le rejet est mal raccordé aggrave le problème au lieu de le régler ; avant de modifier un circuit, on regarde où part l’eau.
Retenir la pluie avant de la rejeter
La ville impose, quand l’infiltration est impossible, de stocker les eaux de pluie avant un rejet régulé : 0,7 litre par seconde et par hectare dans le bassin du Croult et du Petit Rosne pour une pluie cinquantenale, 1 litre par seconde et par hectare pour une pluie trentenale dans le bassin Centre. Une pompe de relevage dimensionnée pour ce stockage démarre par intermittence ; flotteur, clapet anti-retour et crépine propres lui évitent de caler.
Les communes voisines ont aussi leur page : pompe immergée à Sarcelles, pompe immergée à Villiers-le-Bel et pompe immergée à Goussainville. Pour le réglage du démarrage, voyez le pressostat d’une pompe immergée.
Questions fréquentes
Pourquoi parle-t-on de nappe à moins d’un mètre à Garges ?
Le règlement du PLU décrit des alluvions argileuses compressibles où une nappe se tient à moins d’un mètre de profondeur : c’est le cas de plusieurs secteurs, pas de toute la ville.
Peut-on infiltrer l’eau d’une cuve dans le terrain ?
Le règlement demande d’utiliser au maximum la capacité d’infiltration des sols et, quand elle ne suffit pas, de stocker l’eau avant un rejet régulé ; dans les secteurs de gypse, la prudence s’impose.
Mon puits de jardin doit-il être déclaré ?
Oui, auprès de la mairie, avant les travaux s’il s’agit d’un ouvrage neuf.


